Yannick Butel

Méduse : Médusante lutte longue et éternelle
Critiques, Yannick Butel

Méduse : Médusante lutte longue et éternelle

Méduse, Les Bâtards Dorés, d’après Le Naufrage de la Méduse de Alexandre Corréard et Jean-Baptiste Savigny et avec un extrait de Ode Maritime de Fernando Pessoa (traduction Dominique Touati) Avec Romain Grard, Lisa Hours, Jules Sagot, Manuel Severi. Par Yannick Butel Au prétexte d’entrer dans une histoire, celle de la frégate Méduse qui s’échoua sur…

Speed Leving : grand corps malade II
Critiques, Yannick Butel

Speed Leving : grand corps malade II

Speed Leving, d’Hanokh Levin, mis en scène Laurent Brethome, avec les acteurs de l’ERACM, La Manufacture, Avignon Off 2018. Par Yannick Butel Quand il évoque Speed Leving, le metteur en scène Laurent Brethome évoque le fait que « De plus en plus d’histoires de vie et d’amour prennent naissance à l’issue de rencontres « calibrées » dans un…

Une Saison en Enfer, Châtelain l’anachorète
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Une Saison en Enfer, Châtelain l’anachorète

Yannick Butel – 18 juillet 2018 Une saison en enfer d’Arthur Rimbaud, mis en scène Ulysse Di Gregorio, interprété par Jean-Quentin Chatelain, Théâtre des Halles, Avignon Off 2018. Par Yannick Butel En lieu et place de la Chapelle au Théâtre des Halles à Avignon, Ulysse Di Gregorio met en scène Jean-Quentin Châtelain dans Une Saison en Enfer de Rimbaud….

Korsunovas, Tartiufas : XX-HEIL
Critiques, Yannick Butel

Korsunovas, Tartiufas : XX-HEIL

Yannick Butel – 18 juillet 2018 Tartufias de Molière, mis en scène Oskaras Koršunovas, Opéra Confluence, Avignon In 2018. Par Yannick Butel « L’hydre du côté droit du populisme élève sa tête dans toute l’Europe. Cette hydre n’a rien de commun avec la foi et les valeurs humaines mais elle maîtrise une rhétorique propagandiste qui est basée sur…

Taken For Granted
Critiques, Yannick Butel

Taken For Granted

Yannick Butel – 16 juillet 2018 Taken for Granted, chorégraphie de Paola Stella Minni, Konstantinos Rizos, mis en scène Ondina Quadri, La Scierie, Avignon Off 2018. Par Yannick Butel Que faisiez-vous le 15 juillet à 22H00 ? À la scierie, il y avait un truc improbable, loin de toute actualité, loin de l’instrumentalisation de l’art… quelque chose comme…

Trans… qu’est-ce qui ne va pas visage ?
Critiques, Yannick Butel

Trans… qu’est-ce qui ne va pas visage ?

Yannick Butel – 14 juillet 2018 Trans (Més Enllà), de Didier Ruiz, Gymnase du Lycée Mistral, Avignon In 2018. Par Yannick Butel Dans une édition d’Avignon où l’une des thématiques récurrentes installe le spectateur dans une réflexion sur le genre, sur le sexe, sur les enjeux d’identité sociale via l’apparence, les questions sur le transgenre, Trans…

Illusions et amour réciproque
Critiques, Yannick Butel

Illusions et amour réciproque

Yannick Butel – 14 juillet 2018 Par Yannick Butel. Illusions de Ivan Viripaïev, mise en scène Olivier Maurin, Gilgamesh Belleville, Avignon Off 2018. C’est au 11 Gilgamesch Belleville, théâtre de la rue Raspail, que le metteur en scène Olivier Maurin reprend Illusions, texte d’Ivan Viripaev. Un peu moins d’une heure trente où, dans une pratique théâtrale qui…

Karl Valentin… noch einmal
Critiques, Yannick Butel

Karl Valentin… noch einmal

Yannick Butel – 13 juillet 2018 Par Yannick Butel. Lili Kabaret, texte de Karl Valentin, musique de Friedrich Holländer mise en scène Elisabeth Piron, Théâtre Barretta, Avignon Off 2018 Programmé dans l’un des nouveaux lieux du Off d’Avignon, au Théâtre Barreta, Lili Kabarett emprunte à Karl Valentin ses textes et à Friedrich Holländer sa musique. Sur…

Ô ma mémoire-La poésie : de salon
Critiques, Yannick Butel

Ô ma mémoire-La poésie : de salon

Par Yannick Butel. Ô ma mémoire-La poésie. Portrait de Stéphane Hessel mis en scène de Kevin Keiss, avec Sarah Lecarpentier, Simon Barzilay Comédie de Caen La Manufacture, Avignon Off 2018 Au plateau, comme Madame au salon, Sarah Lecarpentier reprend Ô ma mémoire-la poésie, une nécessité de Stéphane Hessel dans la mise en scène de Kevin Keiss. Une…

Kreatur… patatra en pature.
Critiques, Yannick Butel

Kreatur… patatra en pature.

Par Yannick Butel. Kreatur, chorégraphie de Sasha Waltz. Opéra Confluence. Festival d’Avignon In 2018 À deux pas de la gare TGV d’Avignon, à l’Opéra confluence, la chorégraphe Sasha Waltz propose aux festivaliers d’Avignon Kreatur. Une pièce chorégraphique crée le 9 juin 2017 au Radialsystem V, Berlin. 1H35 d’ennui profond, de désarroi total à la vue de…

« Forum des écritures dramatiques européennes »… Première à Avignon
Critiques, Yannick Butel

« Forum des écritures dramatiques européennes »… Première à Avignon

Par Yannick Butel. Du 7 au 8 Juillet, au Gymnase du Lycée Saint-Joseph, à l’initiative de l’université Paris Nanterre, du Théâtre National de Strasbourg, de l’ESACT de Liège, du RITCS de Bruxelles et maintenant le festival d’Avignon auquel il a été proposé de s’associer, s’est tenu le « Forum des nouvelles écritures dramatiques européennes » consacré à…

Arrouas versus Bourdieu ou la vie mode d’emploi
Critiques, Yannick Butel

Arrouas versus Bourdieu ou la vie mode d’emploi

Par Yannick Butel. Portrait Bourdieu. Théâtre Gilgamesh. Comédie de Caen-CDN de Normandie. Festival d’Avignon Off 2018 – texte et mise en scène de Guillermo Pisani, avec Caroline Arrouas. Portrait Bourdieu (c’est bien au moins de savoir ce qui nous détermine à contribuer à notre propre malheur), mis en scène par Guillermo Pisani et interprété par…

Speed Living… Théâtre et politique I
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Speed Living… Théâtre et politique I

C’est le vendredi 8 juin, à la Friche belle de mai. Il est un peu plus de 20H00 et le metteur en scène Laurent Brethome présente Speed Living de Hanokh Levin. Un travail d’école de fin d’année mené avec les élèves comédiens de l’École régionale d’acteurs de Cannes-Marseille et ceux du Nissan Nativ acting studio de Tel…

Tout Entière, de l’ombre à la flamboyance
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Tout Entière, de l’ombre à la flamboyance

article proposé par Valentin Marie Guillaume Poix signe l’écriture et la mise en scène de Tout Entière – Vivian Maier, qui êtes-vous ?, commande du théâtre du Préau, Centre Dramatique National de Vire en Normandie, pour la saison 2016-2017. Aurélie Édline, comédienne permanente du Préau, porte ce texte sur scène. Né d’un désir commun, les…

Face à la mer, devant soi l’exil du Moi
Critiques, Yannick Butel

Face à la mer, devant soi l’exil du Moi

Dire ce qui n’est pas nommable, approcher les états intérieurs, se regarder et donner à se voir… dans Face à la mer pour que les larmes deviennent un éclat de rire, Radouhanne El Meddeb esquisse au Cloître des Carmes un chant chorégraphique et lyrique où ce qui est en jeu semble reposer sur la tentative…

L’imparfait, sale temps pour Victor
Critiques, Yannick Butel

L’imparfait, sale temps pour Victor

Chapelle des Pénitents blancs, Olivier Balazuc présentait L’Imparfait. Un spectacle pour enfants interprété par Laurent Joly, Thomas Jubert, Valérie Keruzoré et Martin Sève. Une mise en scène enjouée, un style simple, quelques moments didactiques (on récite les leçons et on donne la valeur des temps de l’indicatif), et qui finit par un chaos salvateur. Quant…

Kalakuta Republik, you always need a poet
Critiques, Yannick Butel

Kalakuta Republik, you always need a poet

Au festival de Marseille, au Mucem, les spectateurs pouvaient découvrir Serge Coulibaly, chorégraphe du Burkina Faso, avec Kalakuta Republik. Un chorégraphe qui, après être passé chez Alain Platel et Sidi Larbi Cherkaoui, trouve sa place dans le cadre du Festival d’Avignon, au Cloître des Célestins. Moment rythmé, sensuel, violent… et politique puisque la chorégraphie rend…

La fille de Mars… et l’ennui (du) mortel
Critiques, Yannick Butel

La fille de Mars… et l’ennui (du) mortel

Proposant La Fille de Mars (titre qui fait suite à sa lecture de Penthésilée de Kleist), Jean-François Matignon se mure dans une mise en scène plate où la voix des interprètes stérilise le rythme… Ou comment La Fille de Mars renvoie le théâtre à des années lumières. « Amour, invincible amour, tu es tout ensemble celui qui s’abat sur nos têtes et…

The Great Tamer, l’ode à se rétamer
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The Great Tamer, l’ode à se rétamer

Théâtre sans paroles de presque deux heures, The Great Tamer du grec Dimitris Papaioannou fait se lever la salle de la Fabrica au terme d’un voyage onirico-magique qui semble investir le champ de la recherche scientifique où la question de l’origine de l’homme serait à l’ordre du jour. Un spectacle conseillé pour les 7 et…

Bestie di Scena, Emma the Best.
Critiques, Yannick Butel

Bestie di Scena, Emma the Best.

Bestie di Scena d’Emma Dante, présenté au Gymnase Aubanel commence presque comme un traité de peinture classique où la main est un cache-sexe pour s’achever presque comme une forme contemporaine où le corps et la peau, soumis au règne des produits manufacturés, sont agis et dérèglés. Récurrents à chacun des épisodes, l’humour, la dérision, l’inquiétude… y…

Grensgeval ou les belles endormies
Critiques, Yannick Butel

Grensgeval ou les belles endormies

Et de deux… après Le Sec et l’Humide, Guy Cassiers reprenait Grensgeval/Borderline. Bien peu de différences entre les deux en définitive, ou pour le dire autrement, pas plus de sens politique dans l’un que dans l’autre pour celui qui y prétend. Au mieux, de belles images endormies… ou rien qui ne peut réveiller les consciences…

Tout Entière : il manque quelque chose !
Critiques, Yannick Butel

Tout Entière : il manque quelque chose !

Tout Entière est une création de Guillaume Poix avec Aurelie Edeline. Un solo où s’entendent plusieurs voix (vivantes et mortes) qui interroge la mémoire (celle que l’on conserve ou que l’on fabrique) à partir de la vie de la photographe Vivian Maier. Joué au Gilgamesh Belleville dans le Festival d’Avignon, si le motif est intéressant, il…

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C’est un beau voyage, c’est une moche Histoire…

Au Cabestan, jusqu’au 30 juillet, Bernard Bloch présente Voyage de Dranreb Cholb ou penser contre soi-même. Un travail précieux d’un peu plus d’une heure où l’Histoire est convoquée. Un spectacle sur la « terre ceinte » dit le programme. Un presque monologue, ponctuée d’échanges qui sonnent comme des pensées que l’on ne pouvait avoir et qui paraissent soudainement……

Critiques, Yannick Butel

Fiesta : Tout le monde n’aura pas été à la noce, mais pas pour les mêmes raisons

Toujours, le public de la cour d’Honneur s’autorise le droit de manifester son désaccord. Fiesta d’Israel Galvan n’échappera donc pas à cette tradition. Mais pour autant que la libre expression est encore garantie dans un pays dont la vie est réglée par l’état d’urgence, on se demande parfois si le désaccord n’est pas l’expression d’une fascisation qui,…

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Les Bonnes, ça déconne encore

Les bonnes de Jean Genet. 1947. De Meiden ou Les Bonnes de Katie Mitchell. 2017. Presque un anniversaire, mais un anniversaire loupé où à Vedène, dans la chaleur d’Avignon, la mise en scène relève de l’anecdotique. Dommage, On gardera en souvenir le Sebald qu’elle avait monté comme une promesse… Ou, mais il fallait y être, avoir entendu parler des Bonnes joué par…

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Fantazio, le goût de la phantasia

Monologue d’un peu plus d’une heure, Fantazio propose à la Manufacture Histoire intime d’elephant Man que Patrice Jouffroy a accompagné. Un Solo ou un Puzzle affolant, vraisemblablement parfois improvisé, joué avec l’énergie d’un désespoir ironique et humoristique. A voir absolument. Le sens règle-t-il l’existence ? La logique didactique suffit-elle à nous assurer qu’il y a une…

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Revue Rouge, au cœur du réel : l’amitié

Avec Revue rouge, titre d’un spectacle qui s’inscrit dans l’histoire d’une couleur et donne ses couleurs à l’Histoire, le metteur en scène Eric Lacascade fait chanter à Nora Krief les chants révolutionnaires d’hier et d’aujourd’hui. Un peu plus d’une heure où l’on peut entendre d’ici et de là, des Amériques du Sud à l’Europe, sur un…

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Work In Regress : le cri !

A quoi pouvait songer Le collectif Plateforme quand il a vu Philippe Martinez prendre place au Théâtre de Bourse du travail CGT ce 13 juillet ? Un instant, on imagine qu’il a pensé, comme Brecht qui rêvait d’avoir pour spectateur Marx, qu’il y aurait au moins un spectateur qui suivrait Work in Regress. Spectacle engagé, documentaire…

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Maleine : la princesse aux cils blancs

Dans ce lieu incroyable qu’est le Cloître des Célestins où platanes et murs historiques intouchables imposent scénographie, dramaturgie et jeu, Pascal Kirsch reprend La Princesse Maleine de Maeterlinck. Un travail d’une attention rare, construit sur le principe d’une esthétique du tableau (classique et baroque) où les écrans figurent le passage où se croisent tantôt les paysages extérieurs,…

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Le Sec et l’Humide : trop tiède !

A Vedene, Guy Cassiers présentait Le Sec et l’Humide, interprété par un comédien qui peine à être autonome dans les voix dont il a la charge. Une mise en scène décevante où le simplisme l’emporte sur un enjeu d’actualité.   Littell exhume Degrelle C’est alors qu’il écrivait Les Bienveillantes que Jonathan Littell rédigeait, en 2008,…

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Die Kabale… Acteurs et théâtre en cavale.

  Sous l’arc du bâtiment prestige du parc des expositions, Franck Castorf, débarque avec la Volkbühne, y compris le totem d’acier qui annonce la possession du territoire avignonnais. Et de dire que la 71ème édition du festival d’Avignon commence vraiment-là, avec Die Kabale, une tripotée d’acteurs de fougue, furieux porte-voix de l’histoire du théâtre, dans…

Critiques, Yannick Butel

Scena madre* scène de qui, de quoi…

  D’inattendus en insolites, c’est l’esprit d’escalier qui structure Scena Madre de la chorégraphe Ambra Senatore du CCN de Nantes. Au Gymnase du Lycée Mistral, le temps de 60 minutes, il est ainsi donné à voir une pièce chorégraphique qui semble n’obéir qu’aux lois de la série et de la cascade où la reprise, le…

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Antigone à l’ombre du Mont Fuji

Du poème de Sophocle Antigone, Satoshi Miyagi fait un coffret sonore et visuel plastiquement, scénographiquement, choralement, presque parfait. « Beau », trop beau et élégant si ces adjectifs servent encore à désigner ce qui se donne au regard sans susciter d’autres dépaysements plus critiques.   D’Antigones… « A propos d’Antigone tout est dit et l’on vient trop tard….

Tentatives de Fougues
Critiques, Yannick Butel

Tentatives de Fougues

Tentatives de fugue (et la joie ?… Que Faire ?) est à regarder, à écouter et à entendre pour l’ambiguïté que promet le titre. Une tentative d’évasion vers un monde meilleur ou un monde agencé autrement. Mais aussi, et simultanément, la tentation de mettre en musique l’Histoire des pères faite d’abandons, de trahisons, d’hésitations… Avec cette première création, au Théâtre Antoine Vitez, la compagnie en Devenir du metteur en scène Malte Schwind reprenait le travail en son territoire La Déviation à l’Estaque. Un premier essai esthétique, poétique, lyrique et politique… loin des modes de production rouillés de la grande diffusion et de l’industrie culturelle. Et si ce travail est perfectible, il relève déjà d’une œuvre de la maturité…

Médée, la postface de Cervantes.
Critiques, Yannick Butel

Médée, la postface de Cervantes.

Sur la scène du Théâtre du Merlan, à Marseille, François Cervantes présentait Face à Médée. Dans une salle comble, ce 19 janvier, les trois comédiennes (Catherine Germain, Hayet Darwich, Anna Carlier) rapportaient une histoire… celle d’une Barbare, d’une Chamane qui hante l’histoire du théâtre et de la conscience collective. Baroque dans l’écriture, humble au plateau, le travail de Cervantes est avant tout une lecture ou une appropriation singulière servie par trois comédiennes.

<i>Soubresaut</i>… et le sursaut du funambule
Critiques, Yannick Butel

Soubresaut… et le sursaut du funambule

Soubresaut est la nouvelle création du Radeau et de François Tanguy. Un univers plastique et textuel soutenu par l’élaboration sonore d’Eric Goudard et les voix/corps de Didier Bardoux, Frode Bjornstad, Laurence Chable, Muriel Hélary, Ida Hertu, Vincent Joly, Karine Pierre, Jean Rochereau et Jean-Pierre Dupuy. Un travail qui, présenté en novembre dernier au TNB lors du festival « Mettre en scène », était repris à la Fonderie, au Mans. 1H30 où viennent, par vague d’Einfall, des bribes de pensée… Façon, à travers Soubresaut de rappeler et de faire vivre la pensée qu’« une solitude intangible est pour l’intellectuel la seule attitude où il puisse encore faire acte de solidarité. », comme l’écrivait Adorno dans Minima Moralia, Réflexions sur la vie Mutilée.

<i>La Dictadura de lo cool</i> : La dictature du son
Critiques, Yannick Butel

La Dictadura de lo cool : La dictature du son

Le goût du procès… le goût du jugement moral, celui aussi de l’emphase, de la démesure… Avec La Dictadura de lo cool, le « metteur en scène » chilien Marco Layera continue de s’initier à la pratique théâtrale. Après le révisionnisme de L’imaginacion del futuro (point de vue stérile sur les dernières heures de Salvador Allende), la nouvelle messe de Layera s’en prend aux Bobos… un peu moins de deux heures pathétiques, tant du point de vue théâtral que du point de vue sémantique.

Baby <i>Babel</i>
Critiques, Yannick Butel

Baby Babel

Avec Babel 7.16, Cherkaoui et Jalet occupent la Cour d’Honneur. Comprenons qu’ils la divertissent, à moins qu’ils ne prennent en otage une partie du public qui se demande, après avoir entendu chez Lupa que le théâtre peut être parfois digestif, s’ils ne vont pas quitter leur siège…


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Je suis obsédé par l’insensé, je suis obsédé par la multiplicité.
Didier-Georges Gabily

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