Yannick Butel

Critiques, Yannick Butel

We are the town

Au prétexte du Lear de Shakespeare, Ludovic Lagarde fait jouer Lear is in town… carrière Boulbon. Pièce qui commence par un coup de semonce… Coup de feu perçu par ma voisine qui tréssaille… Quand il semble que cela puisse être aussi un déchirement du silence. Juste un déchirement qui marquerait le commencement d’un Big Bang……

Critiques, Yannick Butel

Swamp… gloups, pas du fan club

Il y a près de dix ans, Philippe Quesne et son Vivarium Studio signaient La Démangeaison des ailes. Une création qui marquait également un processus de travail où le groupe est celui qui écrit les spectacles. Dix ans plus tard, regardant Swamp Club, à Vedène, on pourrait s’interroger sur le tarissement des auteurs, ou disons…

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Partita 2 : par Beyer, Keersmaecker et Charmatz

Dans la cour d’Honneur, et jusqu’au 26 juillet, Boris Charmatz, Anne Teresa de Keersmaecker et Amandine Beyer interprètent Partita 2. Une séquence qui invite au recueillement et à l’écoute. Regarder une fois, rien qu’une fois Danser… Prendre le risque de se déporter du mouvement qui règle le quotidien et s’aventurer dans le monde des gestes…

Critiques, Yannick Butel

Beyrouth, 1H20 d’arrêt.

Etudiante un temps en Histoire, Sandra Iché a consacré un travail de recherche au Liban dans les années 1990. Sa question n’était autre que celle de la réconciliation d’un peuple, d’une nation, d’un pays pris dans la balkanisation de l’orient. En toile de fond, le problème linguistique (arabe et français), et c’est presque naturellement qu’elle…

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Cabaret Varsovie, l’art de vivre

Dans une 67ème édition du festival d’Avignon qui met à la peine quelques-uns des spectateurs (j’en suis), il y a parfois un moment de répit où, à la marge des Lazares, des Gosselins de tous poils (qui vous le hérissent) et leurs frères d’ennuis… un court instant on se retrouve avec une création qui n’en usurpe pas le nom. Cabaret Varsovie de Krzysztof Warlikowski fait partie de ces formes qui sont trop rares en ce festival…

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Le spectateur en dialogue, Bel

« Le spectateur en scène » pourrait résumer le projet de Cour d’Honneur du Palais des Papes, la nouvelle création de Jérome Bel, donnée pendant 2H00, au sein de la cour d’Honneur du Palais des papes, pour cette 67ème édition du festival d’Avignon. Arnaque ? Théâtre dans le théâtre ? Coup magistral ? Spectacle populiste…

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Rizzo, le proche et le lointain.

Le temps D’après une histoire vraie de Christian Rizzo aura modifié, nous semble-t-il, l’architecture du Gymnase Aubanel, au point de faire d’une salle de spectacle, une sorte de territoire de recueillement et d’extase. Un lieu du mouvement et du son (on salue le travail de Vanessa Court) purs. Un instant rare pris à l’éternité et…

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Mise en scène de cours élémentaire

Avec les Particules élémentaires de Julien Gosselin, on aura perdu un peu de temps à suivre un spectacle dont on se dit qu’il aurait été peut-être tout aussi juste de faire simplement une lecture. L’ennui élémentaire aura gagné. Ni courroux, ni emportement… réaction presque prévisible, un peu sur le mode « amorphe » qu’affiche Houllebecq…

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Traversée de village sans âme.

L’artiste associé Stanislas Nordey au festival d’Avignon – avec Dieudonné Niangouna – y met en scène « Par les villages », de Peter Handke. Et présente ainsi à la Cour d’honneur 4 heures d’un théâtre qu’on pensait disparu. Il y a comme ça des miracles qui n’arrivent pas. En entrant dans la Cour d’honneur du Palais des…

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Faust : la Gedankenfabrik de Stemann

D’un bout à l’autre du Faust, Nicolas Stemann aurait inventé un théâtre en liberté à la FabricA. Un théâtre où Faust, devenu un matériau comme Hamlet l’a été pour Müller, nourrit les acteurs qui, sans arrêt, innervés par Goethe, s’en écartent, y reviennent, l’oublient et finalement le servent comme il les aura servis. Ou comment…

<i>King Size</i> : Un Marthaler sur mesure.
Critiques, Yannick Butel

King Size : Un Marthaler sur mesure.

Artiste associé de l’édition 2010 du festival d’Avignon, avec un Papperlapapp déployé dans la Cour d’Honneur, Marthaler était également dans l’édition 2012, avec My fair lady, à Vedène. Il est à nouveau présent à l’Opéra théâtre, avec King Size, une pièce musicale. Une comédie légère, tout en scènes décalées, voire déjantées, qui est la marque…

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Par les villages de Nordey : frères et sœur

Dans la cour d’Honneur du Palais des Papes, la pluie diluvienne vient arrêter Par les villages de Handke, mis en scène par Stanislas Nordey. Avatar du climat et du théâtre, on peut retrouver cette création un peu partout en France, à commencer par sa programmation au théâtre de la Colline. Cher Jean-Pierre, Je t’avais promis,…

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Re:Walden : La solitude de la raison II

Au Tinel, en ce début de 67ème édition du festival d’Avignon, le metteur en scène Jean-François Peyret revient sur Walden ou la vie dans les bois de H.-D. Thoreau. Une nouvelle création et plus encore un monde, à la marge, qui revient au centre. Re: Walden, qui le titre l’annonce, fonctionne comme une réponse d’aujourd’hui….

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Phèdre de Sastre : oh putain les oiseaux

Programmé dans le cadre de Marseille-Provence 2013, et proposé sur la scène du bois de l’aune en cette fin juin, Phèdre les oiseaux, publié chez P.O.L, écrit par Frédéric Boyer, mis en scène par Jean-Baptiste Sastre se regarde comme une traversée. De celle qui, convoqués par une écriture poétique libre et un geste théâtral radical,…

Critiques, Yannick Butel

Oh les beaux jours, c’est chez Nono

Sur le programme concocté par Blin, Barrault, à l’occasion de la générale de Oh Les beaux jours au Théâtre de France-Odéon (la pièce sera créée le 30 octobre 1963), Beckett avait rajouté à la main, le 29 septembre 1963, les noms, entre autres de Robbe-Grillet, Godart, Sollers, Blanchot, Vidal-Naquet, Barthes… ou ceux qui ont, lisant…

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Norday, comme un feu qui brûle

Avec Tristesse Animal Noir, Stanislas Norday, prochain artiste associé du festival d’Avignon revient en forêt. Dans le prolongement des Aveugles de Maeterlinck, de This is how you will disappeared de Gisèle Vienne, de Walden ou la vie dans les bois Jean-Francois Peyret Norday raconte ce qui se passe à l’épreuve du feu Aux premiers mots…

Critiques, Yannick Butel

M. Borel : Des visages, des figures

Tout à commencer, ce soir-là , sur le plateau du Théâtre des Ateliers, à Aix en Provence, par une mauvaise connexion entre une caméra, un vidéo-projecteur et un ordinateur qui refusaient de travailler alors qu’ils devaient contribuer à la mise en place du dispositif qu’est « Racontez-moi une histoire de solitude ». Premier geste de…

Critiques, Yannick Butel

Les Bohringer : différents sans différend

Bien au-delà d’une complicité entre Richard Bohringer et Romane Bohringer, d’un père qui jouerait avec sa fille ou l’inverse, la pièce d’Angela Dematté J’avais un beau ballon rouge mise en scène par Michel Didym exigeait, parce que la fiction le prescrit, un père et sa fille. Sur la scène du Jeu de Paume, jusqu’au 9…

Critiques, Yannick Butel

Jourdain, au prétexte d’une tête de Turc.

Avec Le Bourgeois gentilhomme mis en scène par Denis Podalydès, Le théâtre de la Criée et celui du Gymnase (associés pour l’occasion alors que l’on inaugure les festivités de Marseille capitale culturelle européenne) auront proposé un peu plus qu’un divertissement. Peut-être un instant poétique et certainement un intervalle critique o๠l’art d’hier et d’aujourd’hui exige…

<i>The Old King</i> : L’Homme qui marche
Critiques, Yannick Butel

The Old King : L’Homme qui marche

Accompagnés dans leur pratique et leur projet artistique par Alain Platel, Miguel Moreira et Romeu Runa, portugais dans un pays exsangue, présentaient The Old King. Une œuvre chorégraphique écrite à partir d’une photographie de Daniel Blaufuks où un homme assis et déprimé, fume une cigarette en lisant un livre. Motif originel que les deux artistes filent en travaillant l’idée d’un assaut, d’une résistance où corps et discours sont le lieu d’une construction sensible… Saisissant et profondément humain.

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The Four Seasons : One Reason of Saudades

A peine plus d’un an après Sur le concept de visage du fils de dieu, Romeo Castellucci, fidèlement accueilli par Vincent Baudriller et Hortense Archambault, revient au Gymnase Aubanel avec The Four Seasons Restaurant. Une œuvre forte qui magnifie le langage, et l’art, applaudit par un public encore trop timide. Faut-il rappeler qu’applaudir c’est aussi…

Critiques, Yannick Butel

Dubois, sur quel pied danser

Pensée, une sorte de lien. Et s’il fallait revenir sur cet aspect, des processions grecques sur la skene à la scène contemporaine, en passant par Nietzsche, on trouverait encore dans les mots du philosophe du Gai savoir une actualité à ce qu’il écrivait : « les pieds ne cessent d’écrire ». Au risque de voir…

Critiques, Yannick Butel

Stephen Emmott : le Professeur m’abuse.

Schématique, simpliste, grossier, Ten Billion est une soupe confectionnée par Katie Mitchell (dans quoi est-elle aller se fourvoyer ?) et Stephen Emmott, scientifique professionnel de la communication. Dans un décor de bureau, sur un tableau qui reprend les vignettes et signalétiques de la multinationale pour laquelle il œuvre, le conférencier fait le tableau de l’avenir….

Critiques, Yannick Butel

Une mouette peut en cacher une autre

Le Crash de la Mouette de Nauzyciel ne fait pas la mort d’une espèce. Aussi, plutôt que de revenir sur les raisons de la fuite en avant des spectateurs à l’entracte, sur ces « envolées des spectateurs » qui auront survécu en s’extrayant de la Cour d’Honneur, notre science critique préfère un poème de Malcolm Lowry. Parfois,…

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Le Berceau des lucioles de Cohen

A Vedène, espace Bardi, Steven Sohen et Nomsa Dhlamini présentaient une performance Le berceau de l’humanité. Une heure où l’inconnu et l’étrangeté pour autant qu’ils pourraient s’inscrire dans une esthétique de la provocation ne réfléchiraient alors qu’un ordre figé de la représentation. Une pièce poétique où le corps fardé de blanc de Steven Cohen ne…

Critiques, Yannick Butel

Meyssat : la tondeuse et le râteau

—– 15 %… Au regard du titre de la proposition scénique de Bruno Meyssat, il est prévisible que les jeux de mots qui concerneront ce travail le maintiendront en-dessous de ce pourcentage. Disons qu’il s’agira là d’un effet pervers de l’actualité qui permettrait de dire que ce spectacle est à l’image de la croissance espérée….

Critiques, Yannick Butel

Portraits, autoportraits… les bouilles de Bouyagui

—— Au Gymnase Paul Giéra, Fanny Bouyagui présente « Soyez les Bienvenus »… une exposition plastique qu’on lit comme une pensée d’Heiner Müller où la périphérie pauvre de l’Afrique est la poubelle de l’occident… A voir jusqu’au 28 juillet. En 1957, Baré Bouyagui, immigré sénégalais, comme tant d’autres, arrive à Marseille. Ville des exils, ville d’un tragique…

L’Ami des peuples d’Ostermeier
Critiques, Yannick Butel

L’Ami des peuples d’Ostermeier

Une énième fois, après Maison de Poupée, Solness le constructeur, Hedda Gabbler, John Gabriel Borkman et prochainement Les Revenants, Thomas Ostremeier vient à Ibsen en proposant, place de l’horloge, dans le cadre du 66ème Festival d’Avignon, et sur fond de crise mondiale, Un Ennemi du peuple. Une nouvelle immersion dans une œuvre dramatique du XIXème…

Critiques, Yannick Butel

Tu t’en vas…

—- Chronique d’un spectateur qui fuit parfois le lieu où il devrait se tenir… « Tu t’en vas » est une auto-analyse, libre, qui porte sur le départ d’un spectateur du spectacle auquel il assiste… Au gré des idées, l’article sera augmenté. En l’état, c’est donc une sorte de road movie en construction Il y a dans…

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L’annonce faite à Sophie

—- Eglise des Célestins, Sophie Calle a déposé « Rachel, Monique », une exposition ou plutôt une chambre funéraire où la présence de la mère, mortele 15 mars 2006, est le motif central du geste de l’artiste. Où l’esquise d’un dernier entretien infini d’une fille à sa mère… Elle s’est appelée successivement Rachel, Monique, Szyndler,…

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Mapa Teatro : De fond en comble

—- Evénement présenté à l’auditorium du Grand Avignon-Le Pontet, la venue des colombiens du Mapa Teatro était espérée depuis longtemps. Attendus, les directeurs Heidi et Rolf Abderhalden y auront présenté Los Santos Inocentes (Les Saints Innocents ou L’innocence des Saints), une création née en 2010 au festival ibéroaméricano de théâtre de Bogota, et au Hau…

Critiques, Yannick Butel

Rizzo va mezzo puis forte

Au gymnase Saint-Joseph, Christian Rizzo et Kerem Gelebek proposent Sakinan Goze Çop Batar. Une pièce chorégraphique de 50 minutes, une énigme qui alerte le regard. Philosopher, Danser. Autour de ses créations, Christian Rizzo développe, à la marge des conférences de presse et des rendez-vous, une pensée sur son travail qu’il livre tel un philosophe du…

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Iom oulédet saméah’ !

Jerusalem Plomb durci… est le début du titre de la proposition du Collectif Winter Family, lequel se poursuit par « Un voyage halluciné dans une dictature émotionnelle ». Une pièce vidéo, sonore, visuelle, chorégraphiée, parlée, chantée… de 55 minutes de Ruth Rosenthal et Xavier Klaine, enregistrée, entre 2009 et 2010, présentée dans la Vingt cinquième…

Critiques, Yannick Butel

Braunschweig en quête

—– Ramassée à gauche sur la page de couverture du programme délivré au public, la mention « d’après » – dans une police de caractère très fine qui contraste avec l’épaisseur des graisses d’encre rouge pour désigner le nom du metteur Stéphane Braunschweig – est lisible sans être vraiment remarquable. C’est pourtant à cet endroit…

Critiques, Yannick Butel

On peut toujours voir l’inverse

De Disabled Theater de Jérome Bel… Chorégraphe, Performer, Bossu handicapé, Albratros exilé sur le sol… Dans la vie de Raimund Hoghe, il y a un long travail de vidéaste, de plasticiens, un amour de Callas, et une proximité avec Pina Bausch au point qu’il écrira un livre sur cette artiste. Le relisant il y a…

33 tours… ça ne tourne plus rond
Critiques, Yannick Butel

33 tours… ça ne tourne plus rond

Au gymnase du Lycée Saint-Joseph, Lina Saneh et Rabih Mroué convoquent le spectateur une petite heure pour 33 tours et quelques secondes. Une pièce, on dira volontiers un DISPOSITIF, qui met en scène l’Absence… Le Liban en toile de fond Depuis 1975, début de la guerre au Liban, dans un espace qui sera très vite…

Critiques, Yannick Butel

Riposte à Honoré l’ancien

—— Du Nouveau Roman de Christophe Honoré, donné dans la cour Saint Joseph, c’est moins ce que le spectacle montre et présente que je conserverai, que ce qui, à l’évocation d’un nom, d’un mot… se rappelait à la mémoire et au souvenir. Entre 22H00 et 1H45, il était ainsi possible à l’esprit de se faire…

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Le Malin Génie de McBurney : le pepper papal

Rarement la Cour d’Honneur du Palais des Papes aura été l’endroit, pris dans toutes ses dimensions, de l’attention d’un metteur en scène qui, en recourant à une techonologie mise au service d’une œuvre, vient bouleverser l’architecture patrimoniale de cet espace si symbolique. McBurney et son « Maître et Marguerite » s’y livrent dans une déambulation…

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La marche de Sebald, le pas à pas de Mitchell

—– Au gymnase Aubanel, Kathie Mitchell présente Les anneaux de Saturne de Sebald. Où une épure rare et intense livrée dans un geste humble et rigoureux. Une profondeur extrême fascinante. Dans la parenté de l’univers visuel de Tarkovski et des photos brisées de Francesca Woodman. De Saturne de Sebald De la fenêtre des trains, quand…

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Les chaussettes de l’archi-Duchesse

Avec Meine Faire Dame. Ein Sprachlabor, Christoph Marthaler s’intercale dans l’histoire des mythes du cinéma hollywoodien, au moment où ceux-ci s’affrontent au développement de la télévision, dans les années 50. Moment de crise de la Comédie musicale donc où My Fair Lady, tourné par Georg Cukor en 1964, peut apparaître comme le chant du cygne…

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Du fuseau au fusain : Time is out of joint

C’est à l’Opéra-Théâtre Avignon que William Kentridge présente Refuse the Hour (« La Négation du temps » est-il traduit). Et l’on croirait presque à une « private joke » quand on songe que c’est sur la place de l’Horloge que Kentridge fait la proposition d’interroger le Temps, le Chronos, le Time, die Zeit… qui, avec l’espace, est l’une des catégories fondamentales de la pensée et de la philosophie. Une proposition (souligne-t-on dans le programme) qui a tout à voir avec la fantaisie, le journal intime comme, aussi, l’autoportrait pour celui qui, en 2010, recevait le prix de Kyoto d’Arts et Philosophie.

Critiques, Yannick Butel

Trans Europa festival d’Hildesheim

——- Alors que le théâtre universitaire européen n’a jamais été aussi dynamique, il faut également faire le constat qu’il n’a pas les moyens d’être visible. Le plus souvent cantonné à des manifestations qui ne sortent pas des campus, il est partiellement ignoré. A Hildesheim, les départements de théâtre et de médiation semblent vouloir rompre avec…

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La grande et frauduleuse histoire du commerce

Au Théâtre du jeu de Paume d’Aix-en-Provence, Joel Pommerat présentait La Grande et fabuleuse histoire du commerce. Un drame quotidien saisi entre 68 et nos jours… Le lieu d’un mal être qui s’installe durablement, soutenu par 5 comédiens (Eric Forterre, Ludovic Molière, Hervé Blanc, Jean-Claude Perrin, Patrick Bebi) qui campent la « beaufitude » présente….

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Onzième : conversation sur la montagne

—– Installé au Bois de l’Aune – dont l’équipe met en place un programme résolument tourné vers le théâtre et les pratiques contemporaines qui fera de ce lieu un espace rare des arts de la scène – le Radeau de François Tanguy et Laurence Chable présente Onzième[[ Spectacle soutenu par les ATP d’Aix-en-Provence.]], en tournée…

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Le doigt d’honneur de Nora la poupée cadeau

Ça sent le sapin… expression un rien familière qui dit que ça puera bientôt la mort en cette période de Noël où nous porte Maison de Poupée. Au Théâtre du Gymnase à Marseille, Jean-Louis Martinelli présentait Maison de Poupée d’Ibsen. Une mise en scène contemporaine, où le divan déposé en front de scène, indique clairement…

Critiques, Yannick Butel

Dans Le Chemin solitaire, le jeu solidaire des tg/STAN

——- Qui aura eu le temps de passer à l’étage du Bois de l’Aune aura pu marcher dans l’exposition Masqué d’Erhard Stiefel, parmi ses masques, d’ici et d’ailleurs, accrochés au mur qui sont comme autant de miroirs qui réfléchissent le portrait de celui qui les regarde. Et qui venait voir Le Chemin Solitaire d’Arthur Schnitzler…

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Maître Desproges…

—– Michel Didym, le fondateur de la Mousson d’été (festival européen consacré à la promotion des auteurs et des textes contemporains), en auteur, en tant que metteur en scène, comme acteur aussi, ne pouvait pas, parce qu’il aime les mots et les textes, ignorer Desproges. Entre un Beckett, Botho Strauss, Schnitzler, Koltès, Valetti, Hanoch Levin…

<i>Salves</i> : Rushes and Flashs de Maguy Marin
Critiques, Yannick Butel

Salves : Rushes and Flashs de Maguy Marin

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Salves – Compagnie Maguy Marin

Le Pavillon Noir Preljocaj – Aix-en-Provence – 12 /13 et 14 janvier 2012

Conception : Maguy Marin, en collaboration avec Denis Mariotte.

Interprètes : Ulises Alvarez, Romain Bertet, Kaïs Chouibi, Teresa Cunha, Mayalen Otondo, Jeanne Vallauri, Vania Vaneau.


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Colas-Goetz-Raynaud : porteurs de mélanKolik

Crée au Centre Pompidou de Metz l’an dernier, puis repris au festival Via, au Manège de Maubeuge, à la Ménagerie de Verre à Paris… Kolik aura connu une belle tournée soutenue par l’Onda et l’institut français, avant d’être programmé dans le cadre du festival Actoral, en ce début d’automne, au Théâtre de la Criée, à…


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Je suis obsédé par l’insensé, je suis obsédé par la multiplicité.
Didier-Georges Gabily

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